Le marché immobilier à Marseille en 2021, entre reprise et évolutions

La crise du coronavirus qui secoue le monde entier a ébranlé la stabilité de plusieurs secteurs d’activité. Cependant, l’immobilier semble encore tirer son épingle du jeu dans certains pays, comme la France. À Marseille notamment, le marché de l’immobilier semble en pleine forme ! Voici un aperçu actuel du marché immobilier à Marseille.

Un terreau favorable à l’immobilier marseillais

Depuis son passage sous le régime de la loi Pinel, Marseille s’est hissée dans le peloton de tête des villes françaises attractives pour investir dans la pierre. Ce dispositif permet d’acheter un logement neuf tout en profitant d’une réduction d’impôts non négligeable. Pour ceux qui souhaitent profiter de cette opportunité, les programmes neufs du site icade-immobilier.com proposent un large choix de biens, avec des tarifs compétitifs et des conditions alléchantes pour les investisseurs attentifs.

La loi Pinel, c’est l’assurance de booster la rentabilité de ses placements grâce à la défiscalisation sur les logements destinés à la location. Seule contrainte : s’engager à louer le bien pendant 6, 9 ou 12 ans. À Marseille, 83% du parc immobilier est constitué d’appartements, contre 17% de maisons. Autrement dit, dénicher un appartement à mettre en location n’a rien d’une quête impossible, surtout pour ceux qui souhaitent démarrer avec un bien accessible.

Ceux qui disposent d’un budget plus conséquent gagneront à se tourner vers les maisons, plus rares et donc potentiellement plus recherchées. L’analyse croisée des chiffres des agences immobilières locales montre une tendance nette : la demande dépasse l’offre d’environ 8%. Conséquence directe, les prix grimpent et la dynamique reste favorable aux acquéreurs qui se décident rapidement. Un investissement immobilier à Marseille s’annonce donc particulièrement pertinent pour ceux qui envisagent de passer à l’action prochainement.

Des écarts de prix marqués selon les quartiers

À Marseille, le prix d’un logement n’a rien d’un tarif unique. D’une rue à l’autre, d’un quartier à son voisin, la facture peut doubler. Cette disparité s’explique par la diversité du tissu urbain, les commodités à proximité, l’appartenance à un grand ensemble immobilier, ou encore la gestion par une société civile immobilière. Malgré ces contrastes, la ville affiche encore des prix attractifs : comptez en moyenne 2 940 € le mètre carré pour un appartement, 3 500 € pour une maison. Pour une métropole de cette taille, Marseille reste dans le peloton des grandes villes où les prix restent mesurés.

La hausse des prix de l’immobilier ne frappe pas partout avec la même vigueur. Certains secteurs affichent une progression spectaculaire, comme le 3e arrondissement (Belle de Mai, Saint-Lazare), le 7e (Bompard, Le Pharo), le 8e (Bonneveine, Montredon) et le 9e (Les Baumettes, La Panouse). Sur un an, la flambée dépasse parfois les 13%. Le 8e arrondissement domine le classement : investir ici demande un ticket d’entrée moyen de 4 430 € au mètre carré.

Mais la tendance n’est pas uniforme. Tandis que certains quartiers voient les prix s’envoler, d’autres connaissent un léger repli. C’est le cas dans les 12e et 14e arrondissements, notamment autour des Caillois, des Trois-Lucs ou des Arvaux, où le mètre carré a perdu en moyenne 1,3% sur un an. Pour ceux qui cherchent les biens les plus abordables, direction le 15e arrondissement (Les Aygalades, Les Borels), où le prix au mètre carré descend à 1 940 €.

Qu’en est-il dans les communes voisines de Marseille ?

Marseille n’a pas le monopole des opportunités. Autour de la cité phocéenne, plusieurs villes proposent elles aussi des programmes immobiliers neufs à des tarifs compétitifs. Les variations de prix restent marquées, et il suffit de franchir quelques kilomètres pour voir la facture évoluer. Voici quelques références pour s’y retrouver :

  • À Aubagne ou Septèmes-les-Vallons, il est possible de devenir propriétaire pour moins de 3 000 € le mètre carré.
  • À Gémenos, Bouc-Bel-Air ou Simiane-Collongue, le seuil passe la barre des 4 000 €.
  • Pour Cassis, le ticket d’entrée s’envole à près de 6 000 € le mètre carré.

Pour approfondir certains aspects juridiques, vous pouvez aussi consulter : comment choisir son notaire à Paris ?

À Marseille et dans sa périphérie, la pierre continue de séduire, portée par des évolutions rapides et des contrastes saisissants. Un marché où chaque quartier raconte une histoire différente et où, derrière chaque façade, se dessine peut-être l’opportunité d’une vie.