Oubliez la logique et les cases toutes faites : quand il s’agit de financer un projet dans l’hôtellerie ou la restauration, l’algorithme bancaire n’écoute ni la passion ni la trajectoire atypique. Pourtant, chaque année, des profils aguerris de la finance, du commerce ou même du sport de haut niveau tentent la grande bifurcation vers le secteur CHR (Café, Hôtel, Restaurant). Mais face au banquier, la reconversion intrigue. Pourquoi changer de route ? Sont-ils vraiment prêts ? Ont-ils le bon réseau derrière eux ? La présentation du projet devient alors une épreuve décisive. C’est là que Carte Financement entre en scène pour épauler ces entrepreneurs, souvent déroutés par la frilosité des établissements bancaires.
Un client expatrié à Londres, négociant sur les marchés et désormais hôtelier en région parisienne, partage ici son expérience, de la recherche de financement à l’ouverture de sa résidence hôtelière.
Pouvez-vous vous présenter brièvement ?
Ma trajectoire, c’est un carrefour de disciplines. Après avoir enchaîné les compétitions internationales en taekwondo et kung fu tout en menant mes études, j’ai suivi la filière Math Sup/Math Spé avant d’intégrer l’ENSAM. S’en sont suivis des années en banque privée à Hong Kong chez BNP Paribas, puis des postes de trader devises et matières premières à la Société Générale. Plus tard, j’ai négocié du sucre pour une société britannique à Londres, où je vis aujourd’hui, à 41 ans.
Pourquoi avoir choisi l’hôtellerie en parallèle de vos activités à Londres ?
L’esprit d’entreprise m’anime depuis toujours. Pour moi, l’immobilier s’impose naturellement à ceux qui souhaitent investir tout en gardant une main sur l’opérationnel. J’avais déjà plusieurs biens locatifs à Paris, mais je cherchais plus de dynamisme, un projet qui fasse levier sur la création de valeur. L’hôtellerie cochait toutes les cases : un secteur exigeant, mais porteur, et qui laisse la place à l’initiative.
Pouvez-vous nous en dire plus sur l’établissement que vous avez acquis à Paris ?
L’hôtel se situe au nord de la capitale, dans une zone peu chère mais promise à une nette progression. Proximité de Montmartre, accès direct aux axes périphériques, un vaste projet urbain au nord du boulevard, et l’aéroport Roissy à portée de main. Le potentiel, je l’ai surtout vu dans la gestion défaillante du lieu : la marge de progression était réelle, tant sur le plan commercial qu’opérationnel.
Pourquoi Paris plutôt que Londres ?
Huit ans à Londres n’ont pas effacé mon attachement à Paris, surtout pour l’investissement immobilier. J’y connais le terrain, les quartiers, les tendances. Cela pèse lourd lorsqu’il s’agit de sécuriser un projet hôtelier. Sans compter que j’y avais déjà investi, ce qui facilite la gestion. Autre facteur décisif : le montage de prêt à Londres s’avère bien moins avantageux, taux fixes limités à cinq ans, apport personnel d’au moins 30 %. En France, la structuration est plus souple, plus adaptée à mon profil d’investisseur.
Quelles ont été les réponses des banques consultées en amont ?
Avant de m’adresser à Carte Financement, j’ai interrogé plusieurs banques. Aucune n’a donné suite de façon satisfaisante. Les obstacles rencontrés :
- Absence de réponse ou délais interminables
- Mauvaise lecture de mon dossier
- Peu d’appétit pour ce type de risque
- Et, à plusieurs reprises, le manque d’expérience directe dans l’hôtellerie opposé comme frein majeur
Comment avez-vous connu Carte Financement ?
J’ai découvert cette société en effectuant des recherches sur Internet.
En quoi Carte Financement a-t-elle changé la donne pour votre projet ? L’équipe vous a-t-elle conseillé sur des aspects précis ?
Leur intervention a été décisive. Carte Financement a restructuré mon dossier, peaufiné la présentation pour la rendre percutante face aux décideurs bancaires. Ils ont su cibler les bons interlocuteurs, ceux qui comprennent les enjeux et sont prêts à accompagner ce type de projet.
Quelles modalités de financement avez-vous pu obtenir grâce à eux ?
Le financement a couvert la totalité de l’acquisition : 1,5 million d’euros, auxquels s’ajoutent 200 000 euros de travaux. Le tout à un taux de 1,9 %. Pour ce type de montage, difficile de rêver mieux.
Quel délai entre votre premier contact avec Carte Financement et le déblocage du crédit ?
Les échanges ont débuté début août. Avec les congés, le mois d’août reste souvent une période creuse, peu propice aux avancées. Si l’on met de côté ce laps de temps, tout s’est bouclé en trois mois environ.
Quel regard portez-vous sur les frais de Carte Financement au vu du projet global ?
Rien à redire : les frais m’ont semblé parfaitement cohérents avec l’accompagnement proposé.
Si vous deviez résumer Carte Financement en un mot ?
L’exercice n’est pas simple… “Experts” ou “spécialistes” leur iraient bien, mais je pencherais plutôt pour “brillant” ou “talentueux”.
Dans la course aux financements, certains obstacles paraissent infranchissables. Et pourtant, avec le bon allié, le projet qui patinait hier peut, demain, ouvrir ses portes sur un nouveau chapitre. Le secteur CHR n’attend que des entrepreneurs capables de bousculer les lignes, et de prouver, une fois encore, que le terrain finit toujours par sourire aux audacieux.

