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Comment calculer la valeur d’une entreprise exemple ?

L’ évaluation financière d’une entreprise n’est pas une science exacte car son calcul est lié à l’interprétation d’un certain nombre de paramètres que ne sont pas de la même importance selon la sensibilité de l’évaluateur. Un difficulté consiste à évaluer les variables de calcul telles que la mise à jour dans la méthode DCF par exemple.

Ainsi, il sera approprié de faire preuve de prudence pour proposer une plage de valeurs et non pas une moyenne arithmétique de plusieurs méthodes appliquées conduirait à une valeur mathématique unique.

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Nous étudierons dans une première temps les contextes d’évaluation pour ensuite passer en revue les différents méthodes et difficultés d’application. Notre objectif ne sera pas aller dans les détails des formules de calcul mathématiques, mais d’examiner les différentes méthodes existants et utilisés par les praticiens.

CONTENU

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  1. Le contexte de l’évaluation
  2. La stratégie
  3. Analyse

  4. Méthodes d’évaluation
  5. Conclusion

1. Le contexte de l’évaluation

Le professionnels peuvent être dans l’un des 3 contextes suivants :

  • L’ évaluation a un objectif transactionnel
  •  : c’est-à-dire avec l’objectif de définir la valeur utilisée comme base pour la vente d’une entreprise

  • L’ évaluation
  • réglementaire : imposée par l’application de normes comptables, juridique (Commissariat aux contributions) ou liées à l’exploitation des contrats boursiers

  • L’ évaluation judiciaire ou contentieux
  •  : qui concerne à la fois les litiges entre des particuliers ou des litiges entre un contribuable administration fiscale

Le contexte aura une influence sur le choix des méthodes choisies :

Dans le contexte transactionnelapproche analogique (fondée sur un examen des transactions comparables), nous nous concentrons sur l’analyse économique de l’entreprise et de son secteur. Le important est de déterminer si la performance de l’entreprise à l’avenir sera améliorer ou se détériorer ; une sera utilisée.

Dans le contexte réglementaire, l’évaluateur aura pour objectif de vérifier que la protection des lecteurs des états financiers ou des actionnaires les groupes minoritaires sont assurés. L’évaluateur s’appuiera sur les méthodes analogues en se référant à de multiples constatations sur les entreprises cotée tout en appliquant les primes et les coupes de cheveux. Une partie importante couvrira les taux d’actualisation, les flux financiers supposés être connus.

Dans le domaine des litiges, l’évaluateur aide le juge à déterminer quand deux parties sont conflit sur la valeur à accorder à l’entreprise. L’approche de l’évaluateur sera plus basé sur le plutôt que sur son avenir et sur la comptabilité plutôt que données économiquespassé de la société .

2. L’analyse stratégique de l’entreprise

Toute évaluation d’entreprise doit commencer par un analyse stratégique de celui-ci, afin de pouvoir délocaliser l’entreprise dans un contexte de marché économique (analyse de la concurrence) ; il est de pouvoir identifier les forces et faiblesses spécifiques à l’entreprise.

C’ est une étape nécessaire avant toute tentative d’évaluation, y compris les petites entreprises. Cette phase est trop souvent négligée par le nombre des évaluateurs alors qu’il est principal parce qu’il a une influence directe sur le choix des méthodes utilisées et l’évaluation des paramètres financiers.

Différents approches sont possibles que le modèle développé par PORTER pour qui la rentabilité de l’entreprise est pour surtout la conséquence de facteurs externes, qui sont :

  • le pouvoir de négociation des clients
  • le pouvoir de négociation des fournisseurs
  • le risque d’arrivée de nouveaux entrants
  • existence de produits substituables
  • rivalité avec les concurrents actuels

Ce modèle est complété par la description des 3 positions stratégiques possibles pour une entreprise  :

  • qui offre des produits ou services innovants sur le marché
  • La société qui domine par une meilleure structure de coûts
  • La société s’est concentrée sur un segment de marché spécifique
  • L’ entreprise

Cette analyse peut être complétée par une matrice SWOT synthétisant les forces et les faiblesses de les entreprises, les menaces et les débouchés commerciaux.

Une autre vision est d’apprécier les ressources actifs stratégiques appartenant à la société. Il s’agit de réaliser différents Analyses :

  • analyse des coûts et des prix
  • évaluer la position concurrentielle
  • comprendre les zones de profit du secteur
  • estimer la complexité des produits et

3. Méthodes d’évaluationprocessus

3.1 Choix de la méthode

Le les méthodes d’évaluation ne conviennent pas à tous les contextes ou les entreprises qu’on cherche à évaluer. Il appartient à l’évaluateur de faire un choix judicieux à cet égard en tenant compte des données disponibles et utilisables pour effectuer cette évaluation.

Le comparaison des résultats peut dans certains cas mettre en évidence les écarts significatives dans les valeurs obtenues et conduisent ainsi l’évaluateur à remettre en question la pertinence des paramètres sélectionnés ou la cohérence des les hypothèses prises en compte dans chacune des méthodes.

Dans tout événement, l’évaluateur doit justifier les méthodes choisies parmi celles qu’il rejette. Il reste le seul juge des méthodes qu’il implémente. Les questions à se poser peuvent être suivant :

  • L’ entreprise à évaluer est -il en continuité de fonctionnement ? Si ce n’est pas le , il devra chercher un valeur de liquidation
  • Est une entreprise essentiellement patrimoniale ? Dans ce cas, la méthode de l’actif net réévalué peut être préféré.
  • Y at-il des pratiques professionnelles en vigueur dans le secteur ? Le critère de Le plus couramment utilisé est un multiple de chiffre d’affaires.
  • L’ entreprise dispose -t-il d’un système de prévision cohérent et pertinent ? Dans ce cas, une approche basée sur l’actualisation des flux de trésorerie futurs est faisable.
  • Y at-il transactions comparables dont les données sont suffisamment accessibles et public pour le raisonnement par analogie
  • peut être implémentée ou pour une recherche réalisée sur le marché boursier ?

Le les données disponibles, quelle que soit la méthode envisagée, sont rarement utilisable tel qu’il est et nécessitent toujours un retraitement.

3.2 Les différentes méthodes

3.2.1 La méthode patrimoniale

Il se compose de pour évaluer la actifs et passifs de la société d’un point de vue économiquegain latent ( GOODWILL ) ou une perte latente ( BADWILL (valeur marchande ou valeur actualisée). Nous comparons alors la valeur déterminée avec la valeur du bilan (coût historique) pour montrer un )

Valeur opérationnelle (Ve) = Actifs comptables nets ajustés réévalués (ANCC) goodwill ou badwill

Cette est particulièrement approprié :

  • pour les entreprises patrimoniales (holding, société immobilière) sociétés avec des évaluations de faible résultat
  • relatives à des biens non constitutifs pas une branche d’activité autonome

3.2.2 Méthodes analogiques

La méthode de

comparable

Il consiste à appliquer à des agrégats significatifs de la société pour évaluer plusieurs des états les ressources financières des entreprises constituant l’échantillon sélectionné. Il convient de déterminer un échantillon comparable d’entreprises en termes de risque, de rentabilité, la croissance, la taille, l’industrie et les secteurs géographiques.

Si l’échantillon est constitué de sociétés cotées, il est important que les titres sont suffisamment liquides pour assurer que les résultats peuvent être considérés comme une valeur marchande ; à évaluer n’est pas cotée, une remise doit être appliquée sur la valeur obtenue afin de prendre en compte l’effet de taille.

Multiple = Valeur de E/Agrégats

Les agrégats les plus couramment utilisés sont :

  • EBIT
  • (bénéfice avant intérêts et impôts) BAIIA
  • le (bénéfices avant intérêts, impôts, amortissement et amortissement : bénéfices avant intérêts, impôts, l’amortissement et l’amortissement) RN
  • ( résultat net)

La méthode de Multiples

Cette est utilisée essentiellement pour déterminer la valeur d’un commerce ; un coefficient multiplicateur est appliqué à un agrégat économique, souvent chiffre d’affaires, EBE. Il est également utilisé dans la méthode NACC (Actifs comptables nets corrigés) pour déterminer la l’achalandage des actifs inscrits au bilan.

Exemple : dans le secteur de la pharmacie, la pharmacie est évaluée 6,4 fois l’EBE ou 87% de la CA HT annuel.

3.2.3 Méthode des flux de trésorerie nets actualisés

Cette méthode consiste à déterminer les flux de trésorerie libres futurs à tous les bailleurs de fonds et de les mettre à jour à un taux représentant leur exigence de rentabilité.

La valeur de l’entreprise est donnée par la formule suivante :

Ve = Somme FT actualisée Vt

Cette méthode s’applique aux entreprises capables de établissement plan d’affaires suffisamment fiable.

Généralement, un rabais de 5 ansest conservé ; le Vt étant alors calculé par extrapolation à l’infini du dernier flux actualisé spécifié

3 les paramètres doivent être évalués :

  • les flux flux de trésorerie sur la période utilisée pour la
  • valeur BP terminal correspondant à la capitalisation d’un flux normatif à la fin de la période utilisée pour le bon de commande
  • le coût moyen capital pondéré
  • auquel les flux de trésorerie et les flux de trésorerie seront actualisés Vt.

Le Vt est donné par le Gordon-Shapiro  :

Vt actualisé = flux de trésorerie futurs normatif/ (taux d’actualisation — taux de croissance infini)/(1 taux d’actualisation) exposant n ; n étant la dernière année de la BP

Le mise à jour, qui peut être calculée à l’aide du MEDAF méthodetaux , permet de prendre en compte :

  • évaluation des risques de l’investisseur a lieu
  • l’ heure qui sépare la date à laquelle les flux les flux de trésorerie sont générés et la date à laquelle l’

4. Constatation

Il y a, bien sûr, un grand nombre d’autres méthodes basées sur la rentabilité ( rente abrégée GOODWILL) ou de dividendes en cas de distribution récurrente. Ainsi, il appartient à l’évaluateur, grâce à son expérience professionnelle et en fonction de l’environnement dans lequel la société évolue, de choisir les méthodes les plus pertinentes pour s’appliquent afin de se rapprocher de la valeur économique de l’entreprise valorisée .

Vous pouvez également contacter notre cabinet pour obtenir une expertise détaillée. Laurent COHEN, comptable associé, est spécialiste de l’évaluation d’entreprise .

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Laurent COHEN Associé CertifiedAccountant

MEDAF méthode , permet de prendre en compte :

  • évaluation des risques de l’investisseur a lieu
  • l’ heure qui sépare la date à laquelle les flux les flux de trésorerie sont générés et la date à laquelle l’

4. Constatation

Il y a, bien sûr, un grand nombre d’autres méthodes basées sur la rentabilité ( rente abrégée GOODWILL) ou de dividendes en cas de distribution récurrente. Ainsi, il appartient à l’évaluateur, grâce à son expérience professionnelle et en fonction de l’environnement dans lequel la société évolue, de choisir les méthodes les plus pertinentes pour s’appliquent afin de se rapprocher de la valeur économique de l’entreprise valorisée .

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