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Comment fonctionne l’autorisation de découvert ?

Avez-vous une autorisation de découvert bancaire de votre banque, mais la procédure et les conséquences ne semblent pas claires ? Ne paniquez pas ! LegaLife vous a fourni une mise à jour sur le concept d’autorisation de découvert bancaire.

Table des matières

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  • 1 Qu’est-ce que le découvert bancaire ?
  • 2 Comment la gestion des découvert bancaires est-elle organisée ?
    • 2.1 L’entente de compte
      • 2.1.1 Examen de l’autorisation de découvert
      • 2.1.2 Résiliation de l’autorisation de découvert
    • 2.2 Autorisation exceptionnelle
  • 3 Quelles sont les conditions du découvert ?
  • 4 Quel est le coût d’un découvert bancaire ?
  • 5 Quelles sont les conséquences d’un découvert bancaire ?
  • 5.1 Autorisation de découvert dépassée 5.2 Frais de découvert
  • Rejet
    • 5.2.1 Rejet Rejet
    • 5.2.2
  • Rejet

Qu’ est-ce que le découvert bancaire ?

Reprenons dès le début, un découvert ou « compte à recevoir » est le situation dans laquelle un client a un solde négatif.

À ce stade, plusieurs choix peuvent être offerts :

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— Soit pour procéder à une autorisation de découvert est laisser le client utiliser son compte en lui permettant d’effectuer opérations bancaires, même si la fourniture du compte est insuffisante.

— Ou de détenir le compte correspondant à une opération souvent automatique et liée au choix initialement choisi entre le client et son établissement bancaire.

Le but de l’autorisation de découvert est de donner un booster au client en lui laissant une facilité de paiement pour le temps que le compte est réapprovisionné afin d’éviter une situation d’incident paiement.

Comment la gestion des découvert bancaires est-elle organisée ?

L’ autorisation de découvert n’est pas un droit automatiquement le client, mais résulte soit d’une clause du ou une autorisation exceptionnelle autorisée par l’institution bancaire.

Toutefois, il est possible que la banque peut parfois montrer tolérant et laisser exceptionnellement et sans demande d’accord précédent, un compte de débit seulement si elle est un montant assez petite et d’une durée limitée.

Le contrat de compte

L’ accord de compte contient tous les engagements accords contractuels qui lient la banque et le client. Il peut être modifié ou terminé et peut prendre plusieurs formes (papier ou numérique) et doit bien à signer par la banque et le client.

Il contient 3 parties qui portent assez généralement sur :

  • les conditions générales du compte
  • dans lequel se trouve la durée , les services offerts et leurs tarifs, puis les conditions de procuration. moyens de paiement
  • relatifs à la mise à disposition ou non de chèques, diverses procédures, en particulier en cas de transactions inappropriées exécutés ou des incidents de paiement. gestion des découvert
  • qui traite de les conditions concernant le découvert et ses conséquences.

Bien sûr, cette convention peut faire l’objet d’une révision ou la résiliation. Cependant, tous les changements apportés par la banque doit faire l’objet d’un préavis de deux mois avant la date entrée en vigueur changements.

Examen de l’autorisation de découvert

L’ autorisation de découvert peut être négociée pour révisé à la hausse ou à la baisse. Tout client a la possibilité de demander, en tout temps, un examen de l’autorisation de découvert par courrier à son établissement bancaire.

Si l’établissement bancaire décide, de sa propre initiative, pour réduire le montant du découvert autorisé il doit se conformer aux conditions prévues dans le contrat de compte ou dans l’autorisation exceptionnelle de découvert.

En cas de révision abusive, le client dispose de plusieurs solutions : référer le médiateur bancaire ou engager une action civile.

Résiliation de l’autorisation de découvert

Toutes les parties peuvent demander la résiliation de autorisation de découvert bancaire.

Si le client met fin à son autorisation de découvert, il doit informer sa banque par la poste. D’autre part, si la banque est responsable de résiliation, il doit, une fois de plus, respecter les conditions prévues dans le contrat de compte ou l’autorisation exceptionnelle.

En cas de désaccord, le client peut saisir à nouveau le médiateur bancaire ou d’engager une poursuite civile.

Autorisation exceptionnelle

Il est tout à fait possible pour un client de demander un autorisation exceptionnelle de découvert auprès de son établissement bancaire. Ceci est fait plus tard après la signature de l’accord de compte et permet à tout client, dans une situation exceptionnelle, de demander une autorisation de découvert bancaire pour un certain montant et pour une courte période.

Quelles sont les conditions d’un découvert bancaire ?

Comme indiqué précédemment, l’autorisation de découvert peut être fourni par le biais du compte ou au moyen d’une autorisation exceptionnelle.

Le plafond et la durée du découvert sont intégrés dans l’accord de compte et peut varier plus ou moins selon établissements.

Toutefois, les règles doivent être respectées :

— le découvert ne peut excéder une période de 3 mois consécutif

– dans le cas d’une durée supérieure à 3 mois, la banque est tenue de transmettre à l’individu une offre de crédit préalable valable pour une période de 30 jours.

Les

formalités doivent être respectées par le bien banque qui doit indiquer sur chaque relevé mensuel de compte, le plafond de l’autorisation de découvert dont dispose le client.

Quel est le coût d’un découvert bancaire ?

Bien sûr, être découvert n’est pas gratuit. Autorisation découvert peut même être payé avant toute utilisation.

Sauf dans le cas de règles spécifiquement définies par l’établissement bancaire, le découvert bancaire entraîne la facturation par la banque des intérêts à recevoir, plus communément appelé « agios », dont le taux sera déterminé selon deux critères : le montant et la durée du découvert.

Ces agios peuvent être de deux types :

  • le des agios forfaitaires qui correspondent à un prélèvement minimal forfaitaire pour toutes les situations de découvert, quelle que soit la durée.
  • le Les agios proportionnels correspondent aux redevances calculées selon la la durée et le montant du découvert déclaré à un taux d’intérêt, appelé en vigueur annuelle globale (TAP).

Ce taux, qui varie en fonction du montant, est fourni par votre banque au moment de conclure un accord de compte ou autorisation exceptionnelle de découvert.

Dans la plupart des cas, les institutions collectent somme forfaitaire agios. Néanmoins, tant que les agios proportionnels sont plus élevé que les agios forfaitaires, ils remplacent ce dernier. Il déclaration et le paiement des agios sont effectuées trimestriellement et une obligation exige de la banque de les inclure dans le résumé des frais annuel.

Pour illustrer notre point, voici un exemple : Calcul des agios proportionnels = montant de découvert x nombre de jours x APR/365 Par exemple, si vous avez été découvert de 500€ pendant 15 jours à l’APR 15% agios s’élèvent donc à/365 = 3,08€. Ainsi, un découvert de 500€ pour 15 jours au taux de 15% représente finalement 3,08€ d’agios.

Certains fixent leurs taux en fonction d’un autre indicateur : le seuil d’usure, qui correspond au taux réglementaire maximal admissible pour cette type de crédit.

Quelles sont les conséquences d’un découvert bancaire ?

Autorisation de découvert dépassée

Le dépassement des résultats de découvert dans le paiement des taxes qui correspondent à la soi-disant « commission d’intervention ». Ces coûts correspondent à des agios dont le taux et le plafond sont fixés par les établissements bancaires en cas de dépassement.

Selon l’article R312-4-1 du Code monétaire et financières, la montant de ces frais ne peut excéder 8€ par opération et 80€ par mois en cas de dépassement. Depuis février 2019, ces frais sont fixés à 4€ avec un plafond de 20€ pour les clients en situation de fragilité bancaire.

Ces tarifs majorés doivent être communiqués aux clients avant tout enregistrement des opérations bancaires.

Frais de rejet

En cas

de dépassement de découvert, tout client risque le rejet d’un chèque, d’un virement bancaire ou d’un débit.

Rejet

En cas de rejet du prélèvement automatique, la banque n’est pas nécessaire informer le client de son intention de refuser le paiement. Tous institutions bancaires fournissent dans leurs conditions tarifaires les frais applicable en cas de rejet.

Selon l’article D133-6 du Code monétaire et financier , les frais perçus par les établissements ne peuvent dépasser le montant de l’ordre de paiement rejeté jusqu’à un plafond de 20€.

Toutefois, ces frais pour le rejet d’un prélèvement ne peuvent pas non cas être débité directement sur un compte bancaire, et cela depuis le 1er Janvier 2016. En fait, le client doit d’abord être informé de l’existence de ces taxes sur son relevé de compte avant de débiter ces taxes.

Vérifier le rejet

En ce qui concerne les frais de rejet de chèques, banque a l’obligation d’informer le client de son intention de rejeter par , afin de lui demander de reconstituer son sous peine d’être facturé des frais de pénalité.

Cette lettre est plus communément appelée « lettre MURCEF » en référence à la loi du 11 décembre 2001 relative aux mesures urgentes de réforme économique et financière.

Pour plus d’informations, veuillez visiter le site web de Legifrance.

Si le client ne respecte pas les délais, le chèque sera automatiquement rejeté par la Banque, qui enverra une lettre d’injonction par courrier recommandé l’informant de son interdiction d’émettre de nouveaux chèques et le déclarera à la Banque de France comme « banque bancable ».

Toutefois, le rejet d’un chèque est une opération dont le les frais sont réglementés. Depuis 2008, les honoraires ne peuvent dépasser 30€ pour chèques de moins de 50€. Au-delà de cela, les frais de rejet sont plafonnés à 50€.

Enfin, ils ne peuvent être facturés qu’une seule fois au cas où plusieurs versions de la même opération.

Il convient de noter qu’en cas d’absence de rétablissement de la situation, les clients peuvent payer des frais d’incident de paiement, une inscription dans le fichier d’incident de Remboursement des crédits aux particuliers (IPC) ou fermeture de leur compte par la banque.